Site internet par métier

Le site internet d'un carreleur à Marseille : la photo fait le devis

Le site internet d'un carreleur à Marseille doit d'abord montrer des surfaces posées, classées par type de chantier. Le client choisit un rendu avant de choisir un artisan : tomettes d'un appartement ancien, terrasse de villa, plage de piscine ou douche à l'italienne. Chaque type mérite sa page, ses photos et son vocabulaire.

Publié le 27 septembre 2026 Par Mathias Dauverchain, Artisan Branding 8 min de lecture

Le client d'un carreleur arrive avec une image en tête

Peu de gens appellent un carreleur dans l'urgence. Hormis le carreau qui se décolle au-dessus d'une fuite ou la faïence fendue après un dégât des eaux, la demande naît d'un projet mûri pendant des semaines. Le client a enregistré des photos de salles de bains, feuilleté des catalogues de grès cérame, parfois déjà acheté ses carreaux en magasin. Quand il tape sa recherche, il veut trouver quelqu'un qui a déjà posé ce qu'il a en tête, et la date de disponibilité passe au second plan.

Cette façon de chercher change la hiérarchie du site. Le numéro de téléphone géant en haut de page, utile pour un dépannage, compte moins que la galerie de chantiers. Le visiteur fait défiler, zoome sur les joints, regarde si les coupes tombent proprement au pied des plinthes et autour d'un siphon. Il ouvre trois ou quatre sites de carreleurs marseillais dans des onglets et élimine ceux qui ne montrent rien, ou qui montrent des photos de catalogue qu'il a déjà vues ailleurs.

Un site de carreleur se juge donc à la qualité et au classement de ses photos bien plus qu'à ses textes. Le texte sert à autre chose : nommer ce que la photo montre, pour que Google comprenne la page et que le client retrouve le mot juste quand il demande son devis.

Tomettes anciennes : déposer, restaurer ou recouvrir ?

Les appartements des immeubles anciens de Marseille, les trois-fenêtres marseillais en particulier, ont souvent conservé leurs tomettes hexagonales en terre cuite. Le nouveau propriétaire hésite entre trois options, et c'est la première question qu'il pose au téléphone. Certaines tomettes sont fêlées, d'autres ont été cirées pendant des décennies, et une partie du sol a parfois été recouverte de lino collé.

La restauration demande un décapage, le remplacement des pièces cassées par des tomettes de récupération assorties, puis un traitement hydrofuge et oléofuge. La dépose suivie d'un nouveau carrelage oblige à vérifier le plancher en dessous, souvent un plancher bois ou des voûtains qui n'acceptent pas n'importe quelle charge. Le recouvrement direct, par-dessus les tomettes, suppose un support plan et sain, ce qui est rarement le cas sur un sol de cet âge.

Un carreleur qui explique ces trois voies sur une page dédiée, photos avant et après à l'appui, capte un client que les sites généralistes laissent sans réponse. Ce client cherche d'ailleurs des termes précis, « restauration tomettes Marseille » ou « rénovation tomettes anciennes », que peu de concurrents travaillent.

Terrasses et plages de piscine, le carrelage qui prend le soleil

Le second grand gisement de chantiers marseillais se trouve dehors. Terrasses de villas, balcons de résidences, plages et margelles de piscine concentrent des demandes au printemps, quand les propriétaires veulent profiter de l'été. Ces chantiers soulèvent des questions que le client d'une salle de bains ne pose jamais.

Autour d'une piscine, le client pieds nus veut savoir si le sol glissera, et s'il brûlera en plein mois d'août. La classe antidérapante du carreau, la couleur claire ou foncée, la tenue des joints face au chlore ou au sel entrent dans la conversation. Sur une terrasse, ce sont la pente d'écoulement, l'étanchéité sous carrelage quand elle couvre une pièce habitée et le choix entre pose collée et pose sur plots qui reviennent.

ChantierMoment de la rechercheQuestion du clientPreuve à montrer
Tomettes anciennes Après un achat immobilier, avant l'emménagement Peut-on les garder ? Avant après d'une restauration
Salle de bains, douche à l'italienne Toute l'année, projet de rénovation Est-ce que ça fuira ? Étapes d'étanchéité photographiées
Terrasse, balcon Printemps L'eau va-t-elle stagner ? Pente et évacuation visibles
Plage de piscine Fin d'hiver, début de printemps Ça glisse, ça chauffe ? Carreau nommé, photo en plein soleil

Vos chantiers classés par type de pose

Nous montons le site des carreleurs marseillais avec une galerie triée par chantier, tomettes, terrasses, piscines et salles de bains, pour que chaque client trouve le rendu qu'il cherche.

Parler de mon site de carreleur

Le calepinage se montre sur une photo

Le calepinage désigne le plan de pose d'un carrelage : le sens des carreaux, le point de départ, la largeur des joints et l'endroit où tombent les coupes. Le mot échappe à la plupart des clients, alors qu'ils jugent le résultat au premier coup d'œil. Une pose en diagonale, des lames imitation bois à joints décalés ou un grand format posé droit ne se décrivent pas en trois lignes de texte.

Schéma de quatre calepinages de carrelage sur une même surface : pose droite, joints décalés, diagonale et tomettes hexagonales en terre cuite
Le client reconnaît le rendu avant de connaître le nom de la pose. Chaque calepinage mérite sa photo de chantier.

Sur le site, chaque photo gagne à porter une légende courte qui nomme la pose, le format et la pièce : « grès cérame 60 × 120 posé droit, séjour ». Le client apprend le vocabulaire en regardant, puis le réutilise dans sa demande de devis, ce qui fait gagner un aller-retour au téléphone. Google, de son côté, lit ces légendes et le texte alternatif des images, et rattache la page aux recherches qui les contiennent.

La vue d'ensemble ne suffit pas. Un gros plan sur une coupe autour d'une bonde, une plinthe assortie ou un nez de marche bien fini convainc davantage qu'une pièce entière photographiée de loin, parce qu'il montre ce que le client redoute de rater.

Chape et ragréage : comment vendre ce qui ne se voit plus ?

La moitié du travail d'un carreleur disparaît sous le carreau. Une chape reprise, un ragréage autolissant sur un sol irrégulier, un primaire d'accrochage, une natte de désolidarisation sur un plancher qui travaille : rien de tout cela n'apparaît sur la photo finale. C'est pourtant ce qui explique l'écart entre deux devis, et ce qui évite les carreaux qui sonnent creux au bout de deux hivers.

Le site peut rendre ce travail visible en photographiant les étapes d'un chantier type. Le sol brut, le ragréage coulé, l'étanchéité sous carrelage dans une douche, puis la pose en double encollage racontent un déroulé que le client comprend sans cours technique. Une page « nos étapes de pose » bien illustrée répond d'avance au client qui demande pourquoi un concurrent lui a proposé moins cher.

Deux objections que seul un carreleur entend

Le client a déjà acheté son carrelage

Beaucoup de particuliers achètent leurs carreaux en grande surface de bricolage avant de chercher un poseur, puis s'étonnent qu'un carreleur hésite. Le carreleur, lui, sait qu'il engagera sa responsabilité sur un matériau qu'il n'a pas choisi, parfois dans une quantité trop juste pour absorber la casse et les chutes. Une rubrique claire sur le site, qui dit si la pose de carrelage fourni est acceptée, à quelles conditions et avec quelle marge de quantité conseillée, filtre les appels et évite une discussion délicate au premier rendez-vous.

Le prix au mètre carré paraît plus élevé qu'annoncé

Le client compare souvent un prix de pose au mètre carré trouvé en ligne avec un devis qui inclut dépose, évacuation des gravats, reprise du support, plinthes et joints. Le site peut désamorcer cette surprise en listant ce que comprend un devis type, poste par poste, sans afficher de tarif s'il ne le souhaite pas. Le client arrive alors au rendez-vous en sachant que la surface ne fait pas tout le prix.

Quelles pages prévoir sur le site d'un carreleur marseillais ?

Une page par type de chantier permet à la fois de répondre au client qui sait ce qu'il veut et de se positionner sur des recherches plus précises que « carreleur Marseille », où la concurrence est la plus rude.

  • une page salle de bains et douche à l'italienne, avec les étapes d'étanchéité ;
  • une page tomettes et terre cuite, restauration comprise ;
  • une page terrasses et extérieurs, avec la question des pentes et de la pose sur plots ;
  • une page piscines, plages et margelles, si l'entreprise en réalise ;
  • une galerie générale classée par pose et par pièce, reliée à chaque page.

La douche à l'italienne touche aussi au métier de plombier pour l'évacuation, et la reprise de chape à celui de maçon. Les articles sur le site d'un plombier à Marseille et sur le site d'un maçon à Marseille montrent comment ces métiers présentent leur part du chantier, utile si vous travaillez souvent en binôme avec eux.

Combien coûte le site d'un carreleur à Marseille

La formule à 590 € convient au carreleur qui travaille surtout en salle de bains et en cuisine : une galerie classée, une page de présentation et un formulaire de devis où le client peut joindre la photo de son sol actuel. La formule à 990 € ouvre des pages séparées pour les tomettes et les extérieurs, chacune avec ses propres photos et ses propres mots clés. La formule à 1 490 € vise l'entreprise qui couvre aussi les piscines et les chantiers de chape, et veut une page d'étapes de pose détaillée.

Les trois formules sont en ligne en sept jours ouvrés, puis entretenues pour 12 € par mois, sans engagement. Le détail de ce que couvre chaque tranche figure dans notre article sur le prix d'un site internet pour artisan. Pour voir comment un autre métier de finition met ses réalisations en avant, l'article sur le site d'un peintre en bâtiment traite la même question sous l'angle des façades.

Vos poses méritent mieux qu'une galerie en vrac ?

Nous créons le site des carreleurs de Marseille, de 590 € à 1 490 € tout compris, en ligne en sept jours ouvrés. Tomettes, terrasses et salles de bains y ont chacune leur page et leurs photos.

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